J'écris donc je suis..

10 mars 2013

Recette du fondant très fondant au chocolat

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On cherche tous LA recette de fondant au chocolat... Celle qui fera chavirer le coeur de nos invités, celle qui nous rendra fière, celle qui épatera nos proches... Je l'ai! Il m'a fallu beaucoup de temps pour trouver la recette parfaite mais après tant d'essais j'ai réussi... Il est juste simplissime, rapidissime et économiquissime.

Pour réussir cette tuerie il vous faut :

  • 100g de sucre
  • 3 oeufs 
  • 50g de farine
  • 100g de chocolat noir
  • 75g de beurre

PRECHAUFFEZ VOTRE FOUR A 180°.

    Faites fondre le beurre et le chocolat au bain marie ( https://www.google.fr/search?q=oeuvres+a+mettre+en+commun+histoire+des+arts+aide&ie=UTF-8&oe=UTF-8&hl=fr&client=safari ). 

Pendant que le chocolat fond, à part, mélanger les oeufs, la farine et le sucre afin d'obtenir une pate homogène.

Lorsque le chocolat est bien fondu et qu'il a une apparence lisse et brillante, incorporez le a la pâte et mélangez directement. Dans 6 ramequins beurrés, placez la pâte chocolatée et enfournez pendant 12 minutes. Le coeur sera coulant sinon laissez les ramequins 3 minutes de plus. 

BONNE APPETIT (laissez vos commentaires) 


25 octobre 2012

Les hauts-parleurs couinèrent avant de laisser la parole à une voix masculine éraillée par l'engin qui expliqua qu'il fallait rassembler ses affaires pour partir. Une vague d'effroi et de question parcouru l'assemblée, l'épaisse masse de foule s'agita. Mais un siflet fort réduit le vélodrome au silence et lentement sa population ondula le long des gradins tel la lave léchant les rocs. Seul des pleurs agacés de bébés entrecoupaient le silence funèbre. Carla ne sentait plus le fonctionnement de ses membres elle se sentait comme un automate, bougeant et agissant selon les ordres, sans réfléchir. Il progressèrent lentement le long des pavés brulants qui chauffaient leurs pieds, autour d'eux , des yeux les dévisageaient . Des regards d'amertume ou de pitié. Une unique pensée traversa l'esprit de Carla le long de cette interminable marche ; elle n'avait jamais de sa vie vécu une chose aussi humiliante. Mais peu l'importait. Elle sentit sur sa nuque la sensation d'un souffle chaud . Elle se retourna et aperçut a quelques centimètres de son visage les tâches de rousseur timides de Guillaume. Cette présence contre sa volonté couvrit son coeur d'un voile doux . Elle esquissa un sourire. Depuis le temps qu'elle l'attendait.

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20 octobre 2012

Ces choses

C'est triste de noircir nos sentiments comme ça!

Donc je parle  à toi M , a qui je n'aurai jamais le courage de dire en face ceci et je suis alors obligé de me cacher dérrière un blog inconnu que personne ne regarde ...

Te dire que je me sens mal quand tu dis ces choses, ses choses qui pour sur je n'oublierai pas car je suis une fille au caractère fort ... Mais c'est tellement triste d'en arriver au taux de parole 0 ...

J'ai plein de chose dans mon coeur , des choses qui font mal , qui tapent fort contre ma poitrine qui implore la liberté mais que je suis obligé d'attacher parce que parmis tous les gens que je connais, aucune n'est assez honête pour que je me confie VRAIMENT. Dans ce monde de compétition , d'intimidation, et de supériorité...

Alors voila je me confie a un objet qui ne pense meme pas...

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10 septembre 2012

Suite

Ces secondes langoureusement sournoises renvoyaient toujours Carla au passé, aux souvenirs , heureux , malheureux , déçevants, victorieux, doux, amères...

Elle repensait à la maison de ses grand-parents perdue entre une forêt d'olivier et un ruisseau. Elle était précédait d'un panneau qui indiquait "Sentier des fiancailles" quel joli nom pensait t-elle à chaque fois qu'elle passait devant! Elle aimait observait l'eau léchait les pierres et courir le long des bords de berge terreux. Son frère et elle formait une jolie paire de complice, tandis que les autres cousins déjà adolescents se prenaient trop au sérieux et ne s'amusait plus, il partait dans les champs de foin, jouaient à des tas de jeux tout aussi incongrus les uns que les autres . Ils s'en fichaient de rentrer plein de bêstioles dans les cheveux, tout boueux et de se faire enguirlander par Mamie... Ils vivaient. Ils mangeaient les parts de charlotte aux framboises exquis de leur Mamie les unes après les autres sous les yeux réprobateurs de leur cousine qui voulait garder sa ligne! Sa ligne ? Pfff... Carla se souvenait des années où elle était plus charnue... Elle était tellement plus belle , plus apétissantes. Les courbes rondes de son postérieur lui faisait bien envie à elle; plate comme une limande. La rondeur de ses joues se mariait parfaitement à ses yeux noirs et ses boucles sombres. Elle avait tout gaché, cette beautée que lui avait donné la nature... quelle prétention! La nature était le meilleur coiffeur du monde, le visagiste le plus expérimenté , le chirurgien plastique le plus prisé! La nature vous donne ce que vous êtes, alors ne la décevait pas... Elle se souvenait aussi de son premier amoureux... Gabriel ? Et elle se souvenait de ce poème qu'elle lui avait destiné, si beau ce poème , mais c'était l'inspiration qui le lui avait fait réussir :

C’est ta présence douce et sulfureuse qui me fait sentir aussi bien , ce parfum si spécial qu'éxalent tes boucles …
Rien que la sensation presque nulle de ton corps à proximité du mien qui m’émoustille…
Ton regard profond , insignifiant dans le mien; amoureux et admiratif réveille la fureur du volcan passionnel qui dort en moi .
Je me sens d’une solitude singulière, tout vrombit autour de moi tandis que mon âme fourmille d’une ivresse amoureuse et passionnelle sans précédent …
Voilà , tu sais ce que ça me fait de t’apercevoir maintenant…

 

Son frère ... Il allait s'inquiétait , c'était une certitude, il allait la chercher... Mon dieu... Elle fut prise de panique, imaginant les pires scénarios...

 

Dans quel foutoir c'était elle fourrée ?

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01 août 2012

Chapitre IX

Les secondes passaients comme des heures ; longues , épuisantes , lourdes et interminables. De longues secondes à attendre, à regretter, à culpabiliser et se souvenir , à analyser sa vie, à se morfondre dans le malheur le plus profond . Comme si le  ici, le malheur avait jeté son cruel voile sur les gens. Mais le pire ce n'était pas ça, ce n'était même pas les pleurs ni les cris désespérés des enfants inconscient, insouciant peut-être ... Le pire c'était cette lueur qui brillait même en plein jour, cette lueur dans les yeux des gens, dans leurs visages, dans leurs expressions, cette lueur qui vous ronge de l'intérieur et qui ne fait pas de quartier, celle qui vous tue à petit feu : l'espoir. L'espoir de sortir, l'espoir de revenir à la maison et reprendre ses habitudes, l'espoir que ce que l'on vit n'est qu'un cauchemar. C'est ca le pire. 

Carla ne voulait plus repenser à l'incident de la veille , elle voulait vidé son esprit : " Empty mind" comme dirait les Britishs !

Un jeune homme l'aborda, il devait avoir la vingtaine, il était grand et charmant , il revêtait un joli pull de maille rouge et un pantalon plutôt large bleu marine ainsi que des mocassins de cuir. Il avait de hautes pomettes rosées qui précédaient une multitude de petites taches rousses, au bout de son long nez pâle se présentait des lèvres bien dessinaient, grâcieuses et  pulpeuses. A son cou trônait une chaine dorée sur laquelle pendait une étoile de bronze sertie de minuscules saphires. Une mèche de ses cheveux auburn s'était détachait de sa crinière soyeuse et venait caresser le haut de ses tempes.

Il lui inspirait de la sensualité ce gars, son allure, ses gestes, lui ...

- "Enchanté", commença t-il en arborant un sourire d'ivoire, "Guillaume Stozinman..."

Carla se leva rendit la main amicale qu'il lui tendait et se força à sourire.
-" Carla... Carla Laville!"

-" Vous avez laisser votre père", en conclue t-il désolé.

Comprenant qu'elle ne le suivait pas, il donna suite:

-" Là-bas, ils n'ont pris que votre mère qui j'imagine est... juive ."

Elle comprit et s'esclaffa:

- " Ah non ni ma mère, ni mon père sont juifs", et voyant la perpléxité du garçon elle continua, "c'est une longue histoire !"

Il dit ce qu'elle redoutait :

-"Oh vous savez c'est pas le temps qui me manque ici vous savez!"

Il y a à peine quelques jours elle n'aurait jamais étaler ça, ses souffrances intérieures qu'elle laissait enfouies au plus profond de son âme , mais aujourd'hui elles refaisaient surfaces et elle n'avait pas le courage de les empêcher.

-" Le matin ce sont des éclats de voix qui m'ont réveillés, je me suis levé et j'ai vu la police dans la cours alors j'ai compris, ça faisait plusieurs jours que des rumeurs traînaient comme quoi les juifs allaient être arrêtés, c'est tout ce que je savais. Je n'avais pas le courage de voir ça alors j'ai pris mon vélo et je suis partie, j'ai roulé, roulé et puis il m'a fallu revenir. Et puis le policier a appellé une femme et je suis tombé sur elle, tremblante, chancelante, un bébé aux bras. Tu vois il y a une expression qui dit "vert de peur", avant je pensais pas ça possible et cette femme m'a prouvé le contraire, c'est comme si son sang avait viré au vert et donnait à sa peau une teinte verdâtre. Et ce bébé qui dormait, si     

serein, si calme, je ne voulais pas que le méchant homme qui se trouvait à quelques mètres de moi trouble son doux sommeil. Alors j'ai pas réfléchi, j'ai merdé, au fait je sais pas, ais-je merdé ? Je sais plus, je veux plus savoir mais j'ai fait ce que j'ai fait et j'éspère ne jamais avoir à le regretter."

Guillaume devait être très intelligent car avec les minces indices que Carla lui avait livré, il semblait avoir compris, il était très embarassé, ne dis mot et fuit.

Le bouillonant volcan qui sommeillé en elle depuis quelques jours, s'était réveillé, encore plus chaud, encore plus furieux, plus fort! Une certaine fureur lui était revenu.

A côté d'elle un vieillard et une dame aux cheveux cendrés discutaient, le vieil homme semblait raconter un periple qu'il avait vécu:

"Les démons blancs de la mer se sont acharnés sur moi" disait-il!

La damme qui n'était pas toute jeune non plus répondit ce que Carla ne voulait pas entendre à ce moment là:

-"Mais si ce sont des démons il ne peuvent pas être blancs, ils sont noirs..."

Carla ne la laissa pas continuer et cracha toute la fureur qui stagnait dans son ventre:

-"Noir? Pourquoi noir? Quelle crétin a décidé un jour que l'enfer et ses habitants étaient noirs et le paradis était tout blanc, hein? Et si l'enfer était rose bonbon... un rose enfantin, un rose barbapapa, le rose des robes de chambre des fillettes? Qui c'est ce con qui a décrété ça ? Un raciste encore, un xénophobe! Comme celui qui va nous faire tous crever ici ! C'est ces préjugés qui vont nous faire capoter !"

Tant de cruauté, tant de fureur, tant de méchanceté mais tant de vérité en une seule tirade! Les deux vieux se turent peut-être par consternation , par fatigue , par désespoir...

Carla s'en alla mais la vieille dame la retint, pressant son poignet entre ses doigts fripés!

-"Ils vont tous nous tuer, hein ?! C'est sa la vérité!"

Carla ne répondit pas.

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14 juillet 2012

Un peu de Cinéma : C'est vrai qu' "UN BONHEUR N'ARRIVE JAMAIS SEUL"

"Un bonheur n'arrive jamais seul" est une comédie-romantique Française signée James Huth dans laquelle se mêle l'humoriste préféré des Français ( G. Elmaleh) et la femme préférée des français ( S.Marceau).

Synopsis:

Sacha est un célibataire mélomane , dans sa vie ?

Le piano, la fête et les conquêtes d'un soir.

Charlotte est une femme d'affaire divorcée qui tient sa réussite de son riche ex-mari toujours éperduement amoureux d'elle . Elle a trois enfants et une vie trop chargée pour penser à l'amour .

Ces deux là ne se ressemblent en rien , tout les oppose et pourtant leurs destins sont liés.

 

20093208       Cette comédie bon enfant est ponctuée de petits Couacs mais reste une comédie familiale et agréable.

       Je préfère Gad Elmaleh dans son costume de comédien , il joue ce rôle romantique de façon un peu trop lourde, trop poussée. Certaines scènes sont trop clichées et ne lui correspondent pas. Cela dit, il incarne à merveille le célibataire empoté avec les enfants générant ainsi rires et sourires.

Sophie Marceau est parfaite dans ce rôle qui lui va si bien et qu'elle a pour habitude d'interpréter comme dans :


-LOL

ou encore

-Je reste

                                        Elle y incarne toujours une femme divorcée ou mariée, débordée au quotidien, bousculée par les enfants, mais qui gère sa vie avec tendresse, à la recherche d'un idéal amoureux, qu'elle trouve souvent après bien des aventures.

 

                                        Bref un divertissement agréable mais qui génére quelques petites faiblesses que je vous conseille en famille ou entre ami       pour un moment de rire, de détente et de légéreté.

 

                                                                           NOTE : 3/5

 

                        Ici le lien de la bande-annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19333828&cfilm=191481.html

28 juin 2012

Chapitre VIII

La pauvre Carla , traumatisée, ébranlée , était prise de convulsion nerveuse. Son corps frémissait telle l'eau bouillonante, elle était gelée, elle avait froid, un froid singulier et épuisant. Il faisait pourtant une chaleur de bête , mais son corps était glacial, son regard vide , hagard , il avait perdu le vert du passé pour laisser place a une couleur monotone et morne. Elle ne voulait pas penser à ce qui venait de ce passer , alors elle plongeait son esprit meurtri dans le vide, pour ne plus penser à rien . elle ferma les yeux et s'engouffra dans un sommeil perturbé et songeur. Elle rêva :

Il faisait beau , elle voyait sa mère qui lui souriait chaleureusement, elles étaient dans une prairie , un champs sans fin vert et fleuri. Elle voulait lui toucher la main, l'embrassait mais sa mère s'éloignait , s'éloiganait , s'éloignait...

Elle se réveilla en sursaut suante, des gouttes de transipiration perlant sur ses tempes...

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19 juin 2012

Chapitre VII

Après une courte rédemption de quelques heures, Carla dut s'installer dans les gradins du vélodrome d'hiver... Elle ne pouvait pas rester dans la tante car les malades affluaient et elle devait -à contre-coeur- laisser sa place. Elle n'était pas encore sortie de sa tante depuis son arrivée au matin à l'aube, elle n'avait pas eu le courage et la foi de faire face à cette masse de malheureux et d'innocents qu'elle entendit gémir et suffoquer de son lit. Quelques heures plus tôt elle avait entendu de des infirmières chuchoter , en tendant l'oreil, elle avait entendu des bribes de phrases confuses :

" Suicides, une heure , deux , bébé, maman..."

Pour la première fois elle avait peur , une peur nue , brut et dure.

Elle sortit une boule dans le ventre creusait sa peur a chaque pas un peu plus. La chaleur est pesante et lourde, une odeur de pourriture et d'excréments âcre vint lui chatouiller les narines. Elle arbora une grimace de dégoût et leva les yeux vers les gradins; elle n'aurait jamais cru - de sa courte vie - qu'une si petite surface puisse acueillir tant de misère. Un immonde spectacle s'offrait alors à elle : un millier de juif dont aucun ne souriait, affaiblis par la chaleur et le manque , affamés, assoiffés...

Elle marchait ébahie quand un bruit sourd interompu le cours de ses macabres pensées, un liquide rougeâtre gicla sur sa figure pâle et blanche , elle porta ses mains à la bouche, elle ne pensait plus , son souffle se coupa subitement ...

Devant un corps inerte couvert de sang gisait , la tête de la jeune femme était applatie comme une macabre crêpe, ses os étaient apparents!

Une vague d'horreur parcouru la foule paniquée...

 

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16 juin 2012

--Chapitre VI--

Elle s'allongea et essaya de se calmer mais le seule pensée de cet évènement la rendait nerveusement d'une histérie pure.

-"C'est...C'est un camp de Juifs , hein?!" demanda t-elle d'une voix chevrotante a une des infirmière qui était potelé et dont le visage était rond et rose. Celle-ci hocha les épaules...

-"En quelques sortes!" répondit-elle hésitante.

-"Mais que vous ont-ils fait pour vous mettre dans un état pareil ?" s'enquit une plus jeune infirmière.

-"C'est moi qui ai fait quelque chose..." murmura t-elle nostalgique laissant aux quatres jeunes femmes le choix de deviner la suite.

Elle voulu se lever mais la grosse dame l'en empêcha...

-"Vous ne devriez pas vous voir comme ça, dit-elle, vous n'avez pas bonne mine, vous allez vous faire peur."

Mais Carla insista , elle s'approcha du miroir oval accroché au mur, il était très haut et dut alors monter sur ses demi-pointes pour s'apercevoir. Ses joues normalement roses et rondes, étaient couvertes d'alarmantes cicatrices longues et profondes, sa lèvres inférieure était couverte de croûtes violines. Elle paraissait avoir vieilli de vingt ans , ses yeux hagards n'avait plus la couleur luisante du passé, de longues cernes bleuées témoignaient d'un évènement éprouvant, sa chevelure habituellement vaporeuse et éparse avait perdu tout son volume , ses cheveux étaient ternes, sales, sans vie...

 

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12 juin 2012

Chapitre V

De nombreuses souvenirs se bousculaient dans sa tête, elle se souvenait d'une femme , une femme si boulversée que sa peau n'avait plus de couleur, d'un bébé et d'une pensée qu'elle avait eu :

"Il mérite d'avoir une vie, une maman aimante et souriante, il mérite d'aller à l'école et d'apprendre..."

Alors qu'elle essayait de se souvenir avec acharnement à ce qui l'avait emmener là, son visage pâlit, elle leva ses bras au ciel d'une façon ralentie et arracha ses cheveux avec désespoir, des larmes brûlantes de haine coulaient . Ses lèvres frêles tremblaient, une mèche dorée vint caressait ses joues pêches comme un signe de réconfort. Son front, couvert de cicatrices rougeâtres se plissa, elle cria , cria de toute la force qu'elle pouvait... Les quelques infirmières se précipitèrent dans la tante médicale, alarmées et essayèrent de calmer la pauvre fille histérique mais rien y faisait, elle bougeait , s'excitait , pleurait, criait...

Carla s'était souvenue de tout , de cette subite et stupide décision qui allait boulversé sa vie!

 

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